Plainte ou satisfaction, base de la relation !

Si l’on reproche à certains d’être les plus râleurs au monde, c’est que ce sont souvent des enfants gâtés par la vie, par l’aisance, par… l’assistanat, car rien de pire que n’avoir aucun effort à faire pour gagner sa pitance.  C’est une question de culture, de valeurs fondamentales, d’engagement personnel ; car, ne faut-il pas se battre pour réaliser cette différence qui va faire de nous les plus dignes du bonheur ?

Se plaindre (plango en latin qui veut dire : frapper !) est aisé ; émettre des sons de douleur, de fièvre ou de bouillonnement, s’apitoyer, se lamenter, larmoyer, râler, protester… que de synonymes pour un acte bien répréhensif !  On aimerait que le mot « respect » en ait autant mais cette valeur a tendance à disparaître dans les oubliettes des années glorieuses, alors que nous vivons des années plus difficiles.

Connaissez-vous les noms des principaux hommes et femmes politiques suisses ? Savez-vous que la Suisse est le pays le plus heureux et prospère du monde ? Croyez-vous donc qu’il pourrait y avoir une concordance entre la moindre emphase politique et le bien-être économico-social ? Les dérives éthiques, les inégalités croissantes, les populismes rampants, ne les doit-on pas à nos politiques ?

Donne-moi la force de changer ce que je peux, la sérénité d’accepter ce que je ne peux, et la sagesse de distinguer entre les deux, disait Marc Aurèle, digne stoïcien successeur d’Epictète qui avait écrit dans son Manuel : « Ne cherche pas à faire que les événements arrivent comme tu veux, mais veuille les événements comme ils arrivent, et le cours de ta vie sera heureux. »  Plainte ou satisfaction ?

Satisfait ou remboursé, on connaît la formule ! Au-delà d’un service vraiment défaillant, la satisfaction est un état d’esprit où se mêle respect de l’autre, envie de relations humaines sereines et positives, et réalisation que le monde n’est pas parfait… heureusement !  Le tout se cultive par la psychologie positive appliquée au quotidien, la méthode Coué répétée ad libidum, l’équilibre de vie respecté !

La vie est belle, pensons à tous les témoignages des guerres ou des camps, de la résistance et de la résilience, de la joie partagée au retour et du pardon donné sans concessions mais pas sans oubli. On peut transcender le négatif de nos vies, améliorer son quotidien et partager la joie de vivre simplement. Vivre d’abord avec amour, mais n’est-ce pas là la plus belle sagesse sur les relations humaines.

L’European Space Agency (ESA) vient de recruter un jeune français avec l’espoir de prouver qu’il peut vivre, une année entière, sans se plaindre, test de résilience pour les longs voyages dans l’espace ! Volonté, persévérance et détermination seront les clés de cet exercice… une belle démonstration que l’on peut se changer, adapter perceptions et comportement : chasser le naturel… pour de bon !

Comment lire les catastrophes ? Par la plainte continue ? Non ! Par la satisfaction d’avoir déclenché un effort de solidarité conséquent où toute l’humanité s’engage à contrer les effets délétères.  Regardez la réaction d’entraide internationale qui se met en place systématiquement et vous savez que l’homme a du bon et qu’il peut, quand il veut, prendre sa responsabilité, éviter la plainte et espérer la satisfaction.

Le Bouddha a dit : celui qui cherche son bonheur doit arracher de lui-même la flèche des lamentations, des plaintes et des chagrins ! Fais de ta plainte un chant d’amour pour ne plus savoir que tu souffres, nous rappelle le dicton touareg.  Oui, le bonheur existe et il s’appelle : relation humaine ; il s’inscrit dans une triade qui commence par le bien-êtreet se termine par la béatitude, tous trois à cultiver !

Voulez-vous rejoindre les bienheureux ?  Cherchez le meilleur dans votre vie et dans les relations humaines de la journée.  Commencez par un sourire d’entraide, SOHO principle : Smile Once, Help Once ; gardez la tête haute et le cœur en joie, mode CUSHY : Chin Up and Sunny Heart, Yes ; et endormez-vous en vous remémorant les 3 petites joies de la journée. Plainte ou satisfaction ?

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